| Dès la création de la race, la notion de terroir est mise en avant : |
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Monsieur de CHARNACE « Cette oeuvre a fait la fortune de l'Ouest. Elle s'adapte si merveilleusement à notre sol, à nos modes de culture. Changer quoi que ce soit a cet excellent instrument serait nuire à son harmonie zootechnique et bouleverser l'exploitation de nos terres, en un mot introduire le désordre ».
Monsieur R. GOUIN « La viande du charolais est excellente mais lorsqu'en Anjou, on cultive des vignes de Bourgogne on ne récolte pas du Chambertin ». « La vraie nourrice, c'est la terre. A ce point de vue, il n'y a aucune analogie entre les prairies jurassiques du charolais et du nivernais et les pâturages des schistes ardoisiers du Segréen ». |
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Le berceau de la race est situé dans les provinces historiques du Bas-Maine et du Haut-Anjou, sous un climat doux et humide au printemps et en automne, sec en été. La MAINE ANJOU possède des qualités d'adaptation importantes, et a été exportée avec succès sous tous les climats. Les zones herbagères procurant du paturage en abondance lui sont les plus favorables. |